
Rester chez soi, dans un environnement familier, entouré de ses habitudes : c'est ce que souhaitent la grande majorité des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, et de leurs familles. Garder un proche à domicile malgré Alzheimer est possible, à condition d'anticiper les aménagements nécessaires et de ne pas rester seul face à la maladie.
Le domicile offre des repères stables, essentiels pour une personne dont les troubles cognitifs perturbent déjà l'orientation dans le temps et l'espace. Continuer à vivre dans son environnement, entourée de ses objets et de ses habitudes, contribue à ralentir la perte de repères et à préserver un sentiment de sécurité.
Certains aménagements simples permettent de réduire les risques au fil de l'évolution de la maladie :
Garder un proche à domicile ne signifie pas assumer seul toute la charge de l'accompagnement. Plusieurs formes de soutien existent :
Leur intervention, quelques heures par semaine ou de façon plus régulière, permet de souffler et de sécuriser les moments les plus sensibles (toilette, repas, sorties).
Il permet à la personne de bénéficier d'activités stimulantes en journée, dans un cadre adapté, tout en offrant un répit régulier à l'aidant.
France Alzheimer propose des groupes de parole, des formations et un accompagnement pour les aidants, souvent en première ligne au quotidien.
Le coût de l'accompagnement à domicile peut vite représenter une charge importante. L'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) permet de financer une partie des heures d'aide à domicile selon le niveau de dépendance (GIR) de la personne. Les conditions d'éligibilité sont détaillées sur le site du service public.
Malgré tous ces aménagements et ce soutien, il arrive un moment où le domicile ne suffit plus à garantir la sécurité de la personne : chutes répétées, isolement, épuisement de l'aidant, troubles du comportement difficiles à gérer seul. Ce moment n'est pas un échec, mais une étape à anticiper sereinement.
La colocation Alzheimer proposée par Alenvi permet alors de prolonger l'esprit du domicile — un vrai lieu de vie, une chambre personnelle, une équipe présente 24h/24 et 7j/7 — sans basculer dans une structure médicalisée comme l'EHPAD. Pour savoir si ce mode de vie correspond au profil de votre proche, consultez notre article Vivre en habitat partagé : quel profil pour intégrer une colocation Alzheimer ?
Nos maisons partagées à Antony et Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, accueillent les familles pour une visite et un échange sur la situation de leur proche.
Vous vous demandez jusqu'à quand le maintien à domicile de votre proche reste possible ? L'équipe Alenvi peut en discuter avec vous et vous orienter selon sa situation.

Rester chez soi, dans un environnement familier, entouré de ses habitudes : c'est ce que souhaitent la grande majorité des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, et de leurs familles. Garder un proche à domicile malgré Alzheimer est possible, à condition d'anticiper les aménagements nécessaires et de ne pas rester seul face à la maladie.
Le domicile offre des repères stables, essentiels pour une personne dont les troubles cognitifs perturbent déjà l'orientation dans le temps et l'espace. Continuer à vivre dans son environnement, entourée de ses objets et de ses habitudes, contribue à ralentir la perte de repères et à préserver un sentiment de sécurité.
Certains aménagements simples permettent de réduire les risques au fil de l'évolution de la maladie :
Garder un proche à domicile ne signifie pas assumer seul toute la charge de l'accompagnement. Plusieurs formes de soutien existent :
Leur intervention, quelques heures par semaine ou de façon plus régulière, permet de souffler et de sécuriser les moments les plus sensibles (toilette, repas, sorties).
Il permet à la personne de bénéficier d'activités stimulantes en journée, dans un cadre adapté, tout en offrant un répit régulier à l'aidant.
France Alzheimer propose des groupes de parole, des formations et un accompagnement pour les aidants, souvent en première ligne au quotidien.
Le coût de l'accompagnement à domicile peut vite représenter une charge importante. L'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) permet de financer une partie des heures d'aide à domicile selon le niveau de dépendance (GIR) de la personne. Les conditions d'éligibilité sont détaillées sur le site du service public.
Malgré tous ces aménagements et ce soutien, il arrive un moment où le domicile ne suffit plus à garantir la sécurité de la personne : chutes répétées, isolement, épuisement de l'aidant, troubles du comportement difficiles à gérer seul. Ce moment n'est pas un échec, mais une étape à anticiper sereinement.
La colocation Alzheimer proposée par Alenvi permet alors de prolonger l'esprit du domicile — un vrai lieu de vie, une chambre personnelle, une équipe présente 24h/24 et 7j/7 — sans basculer dans une structure médicalisée comme l'EHPAD. Pour savoir si ce mode de vie correspond au profil de votre proche, consultez notre article Vivre en habitat partagé : quel profil pour intégrer une colocation Alzheimer ?
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