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Comment on vit et comment on crée du lien en maison partagée

Et si vieillir ne rimait pas avec solitude, mais avec colocation, rires et gâteaux faits maison ?
Les maisons partagées proposent une alternative chaleureuse entre le domicile isolé et l’institution. On y vit à plusieurs, accompagnés par des professionnels, dans un cadre familial où le quotidien se construit ensemble.

Chez Alenvi, ces lieux de vie ne sont pas seulement pensés pour être fonctionnels. Ils sont pensés pour être vivants et bienveillants.

I. Maison partagée : bien plus qu’un lieu, un lien

II. Un lieu ouvert sur la vie du quartier

III. Le quotidien en maison partagée : faire ensemble pour préserver l’autonomie

IV. L’accompagnement : une présence humaine avant tout

I. Maison partagée : bien plus qu’un lieu, un lien

Dans une maison partagée, on ne vit pas seulement dans le même lieu : on crée des relations.

Cette phrase résume tout. La colocation en maison partagée permet de recréer des liens du quotidien :

  • prendre le café ensemble,
  • discuter dans la cuisine,
  • se raconter ses souvenirs,
  • s’inquiéter quand l’autre ne descend pas tout de suite.

Jeanine et Maryse sont les deux premières colocataires de la Maison Partagée de Clamart depuis octobre 2024. Et c’est très important pour Jeanine, qui considère Maryse comme un réel repère pour elle depuis son arrivée dans la colocation.

Vivre en colocation, c’est se soucier de son voisin de chambre : Maryse veille toujours à ce que Jeanine soit bien servie à table, et Jeanine encourage chaque semaine Maryse pendant le cours de gym douce !

Dans la Maison du Magnolia, des liens sociaux se tissent et se renforcent chaque jour. 

Ces relations ne sont pas forcées : elles naissent du partage des espaces, des repas, des petites habitudes. C’est ce tissu relationnel qui distingue profondément les maisons partagées d’un logement individuel.

II. Un lieu ouvert sur la vie du quartier

Les maisons partagées ne sont pas des bulles fermées. Elles font partie de leur environnement.

Monique habite dans la Maison Partagée Alenvi de l’Haÿ-les-Roses depuis 10 mois. Grâce à l’insertion de la Maison des Roses dans la vie du quartier, Monique et ses colocataires reçoivent tous les mercredis depuis le mois de septembre 2025 des enfants de la crèche voisine. Monique adore ces moments : toujours l’occasion pour elle de jouer au ballon, de câliner ou de partager un goûter aux enfants. Un vrai lien se crée à chaque nouvelle rencontre intergénérationnelle. 

Les échanges intergénérationnels, les visites, les activités avec des partenaires locaux créent une vraie dynamique.Les colocataires restent acteurs de la vie sociale, connectés à leur quartier.

Cela change tout :

  • moins d’isolement
  • plus de stimulation
  • plus de joie simple au quotidien

La maison devient un lieu de passage, de rencontres, de sourires inattendus.

III. Le quotidien en maison partagée : faire ensemble pour préserver l’autonomie

Dans une maison partagée, on ne “fait pas à la place de”. On fait avec.

Chaque matin à La Maison des Roses, Ismahane ne se contente pas de “faire son travail”. Elle partage des instants de vie, transforme les gestes du quotidien en moments de joie et de lien.

Cuisiner ensemble, décider d’une sortie, choisir une activité : ce sont ces petites décisions qui font d’un lieu un foyer, où chacun peut se sentir acteur de sa vie.

Et parfois, ça veut dire accepter un peu de chaos, rire de la farine sur le sol et célébrer chaque victoire, même minuscule.

Pour Ismahane, l’innovation dans le médico-social n’est pas dans la technologie ou les procédures : elle est dans l’attention à l’autre, la patience et le partage, dans le choix de vivre chaque moment avec les colocataires.

Préparer un gâteau, éplucher des légumes, mettre la table… Ces gestes paraissent simples. Pourtant, ils sont essentiels :

  • ils maintiennent l’autonomie,
  • ils donnent un rôle à chacun,
  • ils créent des moments de coopération.

Le projet n’est pas de faire “parfait”. Il est de faire ensemble. Le gâteau au yaourt devient alors bien plus qu’un dessert : il devient un moment de vie partagé.

IV. L’accompagnement : une présence humaine avant tout

Les coordinateurs de maison jouent un rôle essentiel dans la gestion de la maison partagée.

Victor est le lien vivant entre les auxiliaires, les colocataires, les familles et l’équipe support d’Alenvi. Il est à la fois le chef d’orchestre de l’organisation et le garant du lien social, un véritable pivot entre les colocataires, les familles et l’équipe d'auxiliaires de vie. 

Son quotidien ? Veiller à l’équilibre entre autonomie et accompagnement personnalisé, tout en assurant le bon fonctionnement de la maison. Que ce soit en coordonnant les interventions des différents professionnels de santé, en organisant les repas ou en mettant en place des activités favorisant le lien social, il sait rendre chaque journée plus agréable.

Dans les Maisons Partagées, le coordinateur incarne les 4 engagements d’Alenvi

  • vivre chez soi
  • être acteur 
  • être accompagné 
  • compter sur et pour les autres

Cette approche humaine transforme l’expérience des personnes âgées : ils ne sont pas “pris en charge”, ils sont accompagnés dans leur vie.

Les maisons partagées ne sont pas seulement une solution d’habitat. Elles sont des lieux où l’on peut encore se sentir chez soi et acteur de sa propre vie. Et parfois, autour d’un simple gâteau au yaourt, se rappeler que ce sont souvent les choses les plus simples qui font les vies les plus riches.

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Comment on vit et comment on crée du lien en maison partagée

4/3/26

Et si vieillir ne rimait pas avec solitude, mais avec colocation, rires et gâteaux faits maison ?
Les maisons partagées proposent une alternative chaleureuse entre le domicile isolé et l’institution. On y vit à plusieurs, accompagnés par des professionnels, dans un cadre familial où le quotidien se construit ensemble.

Chez Alenvi, ces lieux de vie ne sont pas seulement pensés pour être fonctionnels. Ils sont pensés pour être vivants et bienveillants.

I. Maison partagée : bien plus qu’un lieu, un lien

II. Un lieu ouvert sur la vie du quartier

III. Le quotidien en maison partagée : faire ensemble pour préserver l’autonomie

IV. L’accompagnement : une présence humaine avant tout

I. Maison partagée : bien plus qu’un lieu, un lien

Dans une maison partagée, on ne vit pas seulement dans le même lieu : on crée des relations.

Cette phrase résume tout. La colocation en maison partagée permet de recréer des liens du quotidien :

  • prendre le café ensemble,
  • discuter dans la cuisine,
  • se raconter ses souvenirs,
  • s’inquiéter quand l’autre ne descend pas tout de suite.

Jeanine et Maryse sont les deux premières colocataires de la Maison Partagée de Clamart depuis octobre 2024. Et c’est très important pour Jeanine, qui considère Maryse comme un réel repère pour elle depuis son arrivée dans la colocation.

Vivre en colocation, c’est se soucier de son voisin de chambre : Maryse veille toujours à ce que Jeanine soit bien servie à table, et Jeanine encourage chaque semaine Maryse pendant le cours de gym douce !

Dans la Maison du Magnolia, des liens sociaux se tissent et se renforcent chaque jour. 

Ces relations ne sont pas forcées : elles naissent du partage des espaces, des repas, des petites habitudes. C’est ce tissu relationnel qui distingue profondément les maisons partagées d’un logement individuel.

II. Un lieu ouvert sur la vie du quartier

Les maisons partagées ne sont pas des bulles fermées. Elles font partie de leur environnement.

Monique habite dans la Maison Partagée Alenvi de l’Haÿ-les-Roses depuis 10 mois. Grâce à l’insertion de la Maison des Roses dans la vie du quartier, Monique et ses colocataires reçoivent tous les mercredis depuis le mois de septembre 2025 des enfants de la crèche voisine. Monique adore ces moments : toujours l’occasion pour elle de jouer au ballon, de câliner ou de partager un goûter aux enfants. Un vrai lien se crée à chaque nouvelle rencontre intergénérationnelle. 

Les échanges intergénérationnels, les visites, les activités avec des partenaires locaux créent une vraie dynamique.Les colocataires restent acteurs de la vie sociale, connectés à leur quartier.

Cela change tout :

  • moins d’isolement
  • plus de stimulation
  • plus de joie simple au quotidien

La maison devient un lieu de passage, de rencontres, de sourires inattendus.

III. Le quotidien en maison partagée : faire ensemble pour préserver l’autonomie

Dans une maison partagée, on ne “fait pas à la place de”. On fait avec.

Chaque matin à La Maison des Roses, Ismahane ne se contente pas de “faire son travail”. Elle partage des instants de vie, transforme les gestes du quotidien en moments de joie et de lien.

Cuisiner ensemble, décider d’une sortie, choisir une activité : ce sont ces petites décisions qui font d’un lieu un foyer, où chacun peut se sentir acteur de sa vie.

Et parfois, ça veut dire accepter un peu de chaos, rire de la farine sur le sol et célébrer chaque victoire, même minuscule.

Pour Ismahane, l’innovation dans le médico-social n’est pas dans la technologie ou les procédures : elle est dans l’attention à l’autre, la patience et le partage, dans le choix de vivre chaque moment avec les colocataires.

Préparer un gâteau, éplucher des légumes, mettre la table… Ces gestes paraissent simples. Pourtant, ils sont essentiels :

  • ils maintiennent l’autonomie,
  • ils donnent un rôle à chacun,
  • ils créent des moments de coopération.

Le projet n’est pas de faire “parfait”. Il est de faire ensemble. Le gâteau au yaourt devient alors bien plus qu’un dessert : il devient un moment de vie partagé.

IV. L’accompagnement : une présence humaine avant tout

Les coordinateurs de maison jouent un rôle essentiel dans la gestion de la maison partagée.

Victor est le lien vivant entre les auxiliaires, les colocataires, les familles et l’équipe support d’Alenvi. Il est à la fois le chef d’orchestre de l’organisation et le garant du lien social, un véritable pivot entre les colocataires, les familles et l’équipe d'auxiliaires de vie. 

Son quotidien ? Veiller à l’équilibre entre autonomie et accompagnement personnalisé, tout en assurant le bon fonctionnement de la maison. Que ce soit en coordonnant les interventions des différents professionnels de santé, en organisant les repas ou en mettant en place des activités favorisant le lien social, il sait rendre chaque journée plus agréable.

Dans les Maisons Partagées, le coordinateur incarne les 4 engagements d’Alenvi

  • vivre chez soi
  • être acteur 
  • être accompagné 
  • compter sur et pour les autres

Cette approche humaine transforme l’expérience des personnes âgées : ils ne sont pas “pris en charge”, ils sont accompagnés dans leur vie.

Les maisons partagées ne sont pas seulement une solution d’habitat. Elles sont des lieux où l’on peut encore se sentir chez soi et acteur de sa propre vie. Et parfois, autour d’un simple gâteau au yaourt, se rappeler que ce sont souvent les choses les plus simples qui font les vies les plus riches.

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